30 septembre 2005

E

C'était la perte du plus petit sens commun

Voici ces petits oiseaux ces ronflements de sourd

Dans cette cage tu te sens enfermé

Le soleil t'appelle et tu vois un éclair

Une voiture passe et puis plus rien

Les alhambras et puis ces mille planètes comiques

La lecture d'un ruisseau le grondement d'un ami

Rejoins l'ambassade la lecture l'étude

L'ombre au fond du jardin : écoute !

Les écoutilles se lèvent, parsemées de voiles d'or

C'est la vie éclatée l'immense bonheur

Le trop sérieux bonheur l'âme enfin retrouvée

Et cette rumeur les mille paroles qui voltigent

Posté par deborge à 17:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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